Sous les insistances de Mr Stephy, article racontage de life
Qu[iii] suis-je réellement ?
C'est la base de toute la philosophie humaine.
Pour ma part, je m'appelle Anne-Sophie, j'ai 19 piges, j'vie chez mes parents avec mes trois frère, ma soeur et ma belle soeur.
Ma vie jusqu'à présent ?
Depuis petite, j'ai toujours été une gosse à part, différente soit-disant.
Et ouais, dire bonjours à son clodo d'oncle dans la cour de l'école, c'est malsain.
Mais comme dit le dicton, on choisit ses copains, mais rarement sa famille.
Mes copains à ce propos, pendant de longues années, j'en ai eu qu'un seul, Clément.
Une amitié tellement fusionnelle que personne nous comprenait.
lui aussi était "à part", Handicapé soit disant.
Mais le seul handicape qu'on puisse avoir, c'est le regard des gens.
dès qu'on ne respecte pas les normes, on devient cette personne "à part" que bien des gens disent infréquentable.
C'est pour cette raison que mon entrée au collège à été une catastrophe.
je comprenait pas ces gens. ou plutôt le regard que les gens me portait.
Et ouais, j'aimais pas la mode, jamais pas parler maquillage et manucure.
Et ça, ça fait tache.
J'étais seule. Sans Clément. Sans ami. La seule chose que je possédais, c'était cette étiquette sur mon front : "fille à-part".
J'ai donc noyé ma solitude dans l'écriture.
C'est d'ailleurs dans ce fameux club d'écriture au collège ou cette passion est devenue vitale.
Et la aussi que j'ai rencontré Fanny, qui deviendra rapidement ma meilleure amie.
Elle aussi était "à-part" mais qu'importe, j'avais quelqu'un avec qui rire, pleurée, quelqu'un à qui me confier.
L'année suivante, j'ai fait la connaissance de Thomas, Célia Et Sébastien. eux se foutait de mon étiquette et les avoir comme amis était quelque chose d'inestimable.
Pourtant, je n'étais pas heureuse.
Je soufrais du regard que me portait les gens. j'étais une éternelle insatisfaite.
J'aspirais à être une de ces pétasses superficielles, bourrées de potes et que tout le monde admirait.
C'est pourquoi, ma 4ème avait été un tel fiascos.
Dans ma classe, il y avait une fille avec qui je me suis vite attachée : Manue.
La pouffiasse de service. Mais que l'on admirait...
Mais les choses ont dérapé et les emmerdes ont commencée.
Manue avait trouvé en moi un pigeon prête à se soumettre au moindre de ces désires
J'me suis fait avoir comme une abrutie.
Jusqu'au jour ou je m'en suis aperçut et voulut faire marche arrière.
Manu, voyant que je n'était plus le chien-chien bien docile, c'est empressée de salir encore plus ma réputation qu'elle ne l'était déjà... Fanny m'avait laissé tomber.
Plutot que de m'apitoyer sur mon sort, j'avais décider de me ressaisir.
Et ainsi ma deuxième 4ème fut l'une de mes meilleure années.
J'avais muri, j'avais de bons potes, Steph, Romain, Mogueta, Kèv et Carine avait rejoint la troupe et avec eux, Fanny, Thomas, Seby, Célia nous formions une bonne petite bande.
pourtant j'en voulais toujours plus. insatisfaite à souhait.
pourtant, avec le recul, je m'aperçoit que c'était à ce moment la que j'étais la plus heureuse.
Puis la fin du collège arriva. Un grand tournant dans ma petite vie.
Ma grand-mère, avec qui j'étais si proche, me quitta dix jours avant mon entré au lycée.
Je me sentais abandonnée. délaissée.
la vie est devenue sombre, tout est devenue si noire...
Fanny n'était pas la, Thomas n'était pas disponible...
Et par dépit, dans l'urgence de parler à quelqu'un, j'ai téléphoné à Steph.
et incroyable m'était parut, j'étais morte de rire au téléphone avec lui le jour du décès de ma grand-mère.
C'est à partir de ce moment la que, petit à petit, notre relation devint une profonde amitié qui dépassait de beaucoup un bon nombre de gens.
Combien de fois nous a-t-on demandé si l'on sortait ensemble ?
trois semaine après notre rentrée au lycée, je me sentais mieux...
mais avec un réel vide au fond de moi,
un manque,
un trou béant dans ma poitrine
avec cette image qui m'a hanté pendant plus de deux ans,
l'ultime souvenir de moi, pétrifiée devant le corps inerte de la femme la plus importante dans mon coeur
ma main immobile, incapable de serrée une ultime fois celle de ma Mémé.
Je crois que c'est à partir de ce moment que je suis devenue si démonstrative dans mes sentiments
que j'ai ce besoin de toucher, de prendre dans mes bras, d'embrasser les gens.
ça, je m'en suis rendu compte que très récemment.
J'ai passé une année sublime cette année la. De nouveaux amis : Aurélie, Daisy, Raph et Aline.
Mais mieux, j'avais Steph.
l'année suivante fut une catha.
embrouille sur embrouille
potes qui dépriment
classe inconnue
résultats de merde
la peur de ma vie : tentative de suicide de Steph.
vacances tranquilles
puis rentrée de merde
la même classe de tête de noeux que l'année d'avant
mais quatre bonnes amies qui font que cette classe est quand même exceptionnelle.
Et la rencontre avec les toxicos de ma vie : Titouille, Kenouille, Lulu, Camouille, Lucie, Lola, Kurt et cie...
et la, sans que je m'en aperçoive, sans voir venir, en deux semaines, toute la bonne humeur que j'avais réussit à contracter pendant ces vacances, c'était comme envolé.
Un message d'un oncle dont j'ai pas eu de nouvelle pendant un an, un assassin que je méprisait.
Un coup de téléphone comme quoi mon clodo d'oncle était à l'hopital et qu'il y avait peu de chance pour qu'il s'en tire.
d'un coup, je me suis sentie dans ce même flou, ce même trouble, ce même cauchemar que deux ans auparavant.
Sans m'en rendre compte, j'étais devenue ce que je m'étais toujours interdit. Une fille immonde qui, pour grandir, pour devenir plus adulte, c'était mise à juger deux de ces oncle, qu'elle avait toujours tant apprécié enfant, sur les seuls dire des gens dit "normaux".
Sous prétexte que tout le monde les détestait, je me suis mise à les haire. Et la triste vérité m'est sauté aux yeux.
Une autre peur m'avait prise de court, celle de la vie, de l'après lycée. la peur de l'inconnu...
la peur d'être seule de nouveau.
Seule, sans Steph.
l'avoir près de moi, savoir qu'il était la fut l'une des plus belles choses qui me soit arrivée.
Avec lui, je n'avais pas peur d'être celle que je suis vraiment.
Il était devenu une drogue, quelqu'un d'indispensable.
Amoureuse ? le simple faite de m'être posé la question me fait marrer.
Je ne suis pas amoureuse de Steph ! Je l'ai été autrefois. je le serais peut-être un jour à nouveau, qui sait...
Et Romain...
Notre relation est tout sauf banale et très peu de personne ne comprendra jamais.
Si Steph' m'est une drogue, Chatchatminou est l'air qui me permet de respirer, le rayon de soleil de mes journées. Nous avons tant partagé ensemble qu'un avenir sans lui m'est inconcevable.
Il y a des choses dans la vie que je ne pourrais céder à aucun prix. Romain en fait partit. Le simple fait de le voir heureux me rend aussi heureuse. donc ose lui faire du mal, tu t'en relèvra pas ! Je ne rêve pas de mariage, simplement de pouvoir continuer à bavarder avec lui au téléphone pendant des heures le soir et que plus tard on, quand on sera vieux et moches, on se prête nos mouchoirs en racontant des commérages sur les autres !
J'suis toujours honnête avec mes amis, et si je t'apprécie pas, ta vite fait d'avoir de mes news...
C'est tellement difficile de se faire des potes, que j'veux profiter du temps restant avec eux.
On vit dans une société de merde, diriger par un connard pendant encore quelques années...
On est en pleine crise économique à cause de la connerie de nos ainés
à Madagascar, un enfants sur trois se fait abandonné par leur parents qui aspirent une vie meilleure à leur progéniture.
En Afrique, un homme crève toute les quatre minutes du sida
conclusion, ma vie n'est pas aussi pourrie que ça !
En ce moment j'suis heureuse, j'me sent tellement bien.
Et les gens superficielle, ça m'énèrve même plus...
Il y en a quand même qui vont s'en prendre une dans leur gueule s'ils continuent leurs conneries !
Ouais j'suis plus avec Gazgaz ! Et alors !
ça me fait rire les gens qui sortent : "Il t'a largué ? C'est qu'un con !"
Définition un peu trop simpliste à mon gout... surtout lorsque l'on ne connait absolument pas la personne concerné et les circonstances de notre séparation ! L'esprit des gens est de plus en plus étriqué... Vous êtes plus ensemble -> tu dois le détester !
TT'
Comment pourrais-je le détester alors que j'ai passer les plus beaux instants de ma vie avec lui ? Il m'a montrer ce que c'était qu'aimer, moi qui ai toujours eut peur de l'amour et je lui serais éternellement reconnaissante. Je ne mourais pas idiote finalement.
^^Et l'avoir comme ami est quelque chose de vraiment génial !
J'suis plus la petite fille fragile à présent
j'ai bien l'intention de me faire respecter
J'assume ce que je suis
Si j'te plais pas, j'm'en balance, cey comme ça !
T'aime pas mon look, moi j'aime pas ta gueule... et ouais, la vie est injuste !
j'me suis battue pour être celle que je suis à présent et je me laisserais pas retourner en arrière.
Ouais j'suis déjà sortie avec une meuf, oui j'en ai déjà embrassé plus d'une, ouais j'ai embrassé aussi la quazi totalité de mes meilleures amis... et alors ?
Embrasser est une façon de montrer aux gens qu'on aime à quel point ils compte pour nous... et une bonne manière de déconner aussi il faut le reconnaitre. J'suis pas une trainée, j'profite de la vie, elle est si courte...
Et les gens qui font la grimasse quand je leur dit ça, j'les emmerde !
Tout ça pour dire que je suis heureuse à présent, que je suis seule maitresse de ma vie et que je ne la laisserais plus se faire diriger par une tierce personne. Les critiques, ça me passe au dessus maintenant, mais si tu vas trop loin, j'ai bien l'intention de te sortir ma façon de pensée !
Oui, j'suis sur un petit nuage en ce moment. tu te lève un matin et tu te dis : mais putin, j'suis heureuse !
aussi simplement que cela...
"Ce monde est certes parfois cruel et injuste mais il existe aussi un bonheur, un bonheur fragile que te transmettront ceux qui t'aimes. Le bonheur c'est d'être avec ceux que tu aime et qui t'aime. Mais le bonheur ne va pas sans le malheur. Le bonheur et le malheur c'est comme le ying et le yang, le bien et le mal : l'un ne va pas sans l'autre mais, ils sont indissociables. C'est après avoir connu les ténèbres que l'on peut connaître le bonheur. il faut garder courage, mettre un pied devant l'autre et avancer... Un jour, tu apprendras à redevenir heureuse et tu le resteras. Tu donneras autour de toi tout ton amour aux autres qui te le rendront en mille, tu vivras avec ta famille que tu aimeras, tu vivras avec ton travail, travail que tu aimeras mais pour que tu puisse aimer de nouveau, pour que tu puisse connaître le bonheur, tu dois vivre ! Tu dois vivre pour que tu puisse connaître le bonheur ! [...] Mais il faut chercher un minimum... Ou bien s'inventer son propre bonheur, quitte à vivre dans le mensonge. Mais vivre ! C'est ça le plus important !"
Erwin à Violine dans mon fameux "bouquin" ! lol
Pour ma part, j'invente rien, je ne vie plus dans le mensonge...
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◦◦◦◦S[iii]mplΣmΣnt hΣurΣuze ! ★
Ouais, j'ai fait version soft la !
%) :p z'avez tout lu ? quel courage !
Et toi, raconte moi ta vie !